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BioKneeLab 3D : quand la biomécanique prend vie grâce à la 3D
Publié le 20 avril 2026
– Mis à jour le 20 avril 2026
En 2025, le Fonds d’encouragement à l’enseignement (FEE) a soutenu plusieurs projets innovants en pédagogie au sein de l’Université. Parmi les projets figure BioKneeLab 3D, un laboratoire biomécanique visant à former les futurs ingénieurs biomédicaux à la biomécanique.
Dans l’enseignement traditionnel, l’apprentissage des pathologies comme celles liées au genou (ruptures ligamentaires, usures ou instabilités) est souvent théorique et se limite à des simulations numériques.
Le projet BioKneeLab 3D vise à proposer une nouvelle approche de l’enseignement. À travers des modèles physiques réalistes dotés de ligaments sains ou lésés artificiels, les étudiants pourront observer les comportements du genou à l’aide d’un système de capture de mouvements 3D.
Cela permettra de mieux comprendre et analyser les effets de ces différentes lésions sur la mobilité articulaire afin d’apprendre à collecter, traiter et interpréter ces données.
Le programme présenté s’articule autour de deux unités d’enseignement du master.
La première, en biomécanique orthopédique, porte sur l’analyse du rôle des ligaments, des ménisques et des surfaces articulaires dans la mécanique du mouvement. Les étudiants y apprennent à formuler et tester des hypothèses, ainsi qu’à évaluer l’impact fonctionnel de lésions comme les ruptures ligamentaires.
La seconde unité est consacrée aux dispositifs médicaux, en abordant leur conception et leur régulation. À partir de données expérimentales issues du laboratoire, les étudiants participent à la validation d’implants et d’orthèses. Ce qui leur permet de mieux comprendre les exigences scientifiques et techniques du secteur biomédical.
Par après, le module intègre un apprentissage pratique de l’impression 3D. Les étudiants modélisent et fabriquent eux-mêmes des ligaments aux propriétés variées, afin de simuler différentes pathologies. Cette étape renforce le lien entre théorie, expérimentation et innovation technologique.
Enfin, le module se clôture par un travail de groupe consistant en la rédaction d’un rapport scientifique complet. Celui-ci comprend le protocole expérimental, l’analyse des données et des recommandations cliniques. Cela favorise donc l’autonomie, l’esprit critique et la rigueur scientifique des étudiants.
Pour rappel, le Fonds d’encouragement à l’enseignement (FEE), créé par l’Université, soutient les initiatives d’innovation pédagogique en offrant un appui financier et institutionnel, notamment pour développer de nouveaux programmes, outils ou projets expérimentaux.
En savoir plus sur les FEE
Le projet BioKneeLab 3D vise à proposer une nouvelle approche de l’enseignement. À travers des modèles physiques réalistes dotés de ligaments sains ou lésés artificiels, les étudiants pourront observer les comportements du genou à l’aide d’un système de capture de mouvements 3D.
Cela permettra de mieux comprendre et analyser les effets de ces différentes lésions sur la mobilité articulaire afin d’apprendre à collecter, traiter et interpréter ces données.
Le programme présenté s’articule autour de deux unités d’enseignement du master.
La première, en biomécanique orthopédique, porte sur l’analyse du rôle des ligaments, des ménisques et des surfaces articulaires dans la mécanique du mouvement. Les étudiants y apprennent à formuler et tester des hypothèses, ainsi qu’à évaluer l’impact fonctionnel de lésions comme les ruptures ligamentaires.
La seconde unité est consacrée aux dispositifs médicaux, en abordant leur conception et leur régulation. À partir de données expérimentales issues du laboratoire, les étudiants participent à la validation d’implants et d’orthèses. Ce qui leur permet de mieux comprendre les exigences scientifiques et techniques du secteur biomédical.
Par après, le module intègre un apprentissage pratique de l’impression 3D. Les étudiants modélisent et fabriquent eux-mêmes des ligaments aux propriétés variées, afin de simuler différentes pathologies. Cette étape renforce le lien entre théorie, expérimentation et innovation technologique.
Enfin, le module se clôture par un travail de groupe consistant en la rédaction d’un rapport scientifique complet. Celui-ci comprend le protocole expérimental, l’analyse des données et des recommandations cliniques. Cela favorise donc l’autonomie, l’esprit critique et la rigueur scientifique des étudiants.
Pour rappel, le Fonds d’encouragement à l’enseignement (FEE), créé par l’Université, soutient les initiatives d’innovation pédagogique en offrant un appui financier et institutionnel, notamment pour développer de nouveaux programmes, outils ou projets expérimentaux.
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